La Logistique

De la Préparation des vélos à l’hébergement.

Page rédigée le 14 février 2017.

La Logistique
Notre groupe était constitué de quatre couples. La femme de l’un des participants nous suivait en voiture pour assurer la logistique. Précisons toutefois que cela ne l’a pas empêché de finir certaines étapes en vélo. Son mari prenant alors le volant.

De ce fait, chaque participant a pu emmener un sac pour ses effets personnels. Ce qui avait aussi pour avantage de rouler plus léger.

Cela ne doit pas empêcher de disposer, sur nos vélos, de sacoches pour transporter boissons, affaires de pluie, chapeaux, caquettes, et divers etc.etc.

L’intérêt de cette organisation permettait au groupe de ne pas avoir à se préoccuper de trouver de quoi manger le midi.

Notre accompagnatrice s’occupait des courses et nous retrouvait à un point de pique nique le midi. Une première chose faite par le groupe a été de constituer une cagnotte financière ou chaque couple a mi son obole à part égale. La somme recueillie servait principalement à acheter la nourriture et la boisson du midi. Le soir, nous dînions dans des restaurants et alors chaque couple réglait son repas de façon indépendante.

A la fin du périple, chaque couple a également donné quelques dizaines d’euros en compensation des frais d’essence du véhicule.

Ce mode d’organisation a rendu beaucoup plus confortable et moins fatigant le déroulement de ce périple puisque nous étions dégagés des soucis journaliers d’approvisionnement.

L’hébergement :

C’est un membre du groupe qui s’est chargé quelques mois auparavant de rechercher et de réserver des hébergements pour notre groupe. Ce ne fut pas toujours une tâche facile et cela lui a demandé d’y consacrer du temps.

Celui-ci s’est fait sous différentes formes : chambres d’hôtes, hôtels ou gites d’étape (situés sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle dont le tracé suit parfois en parallèle le canal sur certains de ses tronçons)
Avec un groupe composé de 8 personnes, trouver un hébergement permettant de regrouper l’ensemble des participants en un même endroit s’est avéré parfois difficile. En effet les chambres d’hôtes accueillent souvent de deux à quatre personnes mais au delà cela devient plus difficile. Les gîtes d’étapes situés le long du Chemin de Saint Jacques de Compostelle constituaient pour le coup des hébergements collectifs sous forme de dortoirs. Un bon exercice de vivre ensemble ou il a fallu accepter les différences de chacun.

Dans tous nos hébergements nous avons toujours été bien accueillis et dans un confort très correct. Dans les gîtes d’étape du chemin de Saint Jacques le confort est plus spartiate et le mode de vie est également plus collectif.

Par contre suite ànotre expérience du premier soir nous pouvons que vous déconseiller d’aller au camping à la ferme (Camping à la ferme Le Pré Vert à Blain) qui nous a accueilli sur la commune de Blain (voir plus de détail sur la page Etapes) Même chose pour le gite d’étape de Port de Carhaix.  L’ensemble est par contre d’un confort correct, mais sans plus, ce qui fait que le prix de la nuitée nous a paru élevé au rapport qualité prix, (Gite Port de Carhaix)
le camp. Notamment pour ce qui concerne les douches toujours les bienvenues après une journée passée à pédaler. Les petits déjeuners ont toujours été (voir très)  copieux.

Deux points importants sont à prendre en considération : 

Le cœur de la Bretagne centrale semble un peu désertifié du point de vue économique. Les hébergements susceptibles de vous accueillir se réduisent. Ce qui rend plus difficile de trouver un point de chute pour la fin de journée. Un autre critère important à prendre en compte est celui de la proximité de l’hébergement avec le canal. Comme toute rivière qui se respecte, le canal se faufile par ses nombreuses méandres dans le fond d’une vallée. Nous avons donc souvent eu des cotes parfois pentues pour rejoindre notre hébergement et la fin d’étape constituait parfois un exercice physique important.

Il faut prendre en compte également la présence de nombreuses zones blanches qui rendent difficiles parfois le prise de contact par téléphone pour prévenir de notre arrivée. Quant à consulter internet sur son smartphone,celà s’avérait parfois totalement impossible en certains endroits.